Tilda & Dad ? Un duo en or.

Je vais finir par devoir présenter mes excuses. Mais ce n'est vraiment pas de ma faute, si, morceau après morceau, la jeune fille et son papa (et accessoirement aussi son tonton dans l'ombre) nous ravissent dimanche après dimanche. Pourtant, avouons-le-nous bien, le dimanche soir, d'ordinaire, c'est plutôt cette descente vertigineuse de toboggan qui nous propulse vers une nouvelle semaine dont il faudra affronter les affres  et les surprises pas toujours bienvenues. Et là, pour le troisième dimanche consécutif la jeune fille et son papa nous prennent par la main pour sinon nous donner du courage en tout cas nous montrer que la vie est belle.

Après Break the rules, qu'on a déjà tous en tête avec son côté générique jamesbondien, après Sweet Sweet Craziness, sorti la semaine dernière, que l'on s'approprie puis apprécie pleinement au calme avec un petit cigarillo, au coin du feu, Tilda & Dad , la jeune fille dont je vous parlais et – donc – son papa, nous offrent en ce soir dominical un autre petit bonbon : Golden ticket.

Il y a du Birdy et du Lily Alen chez cette fille-là. Titre après titre, dimanche après dimanche donc, nous assistons à l'émergence de cet album terriblement cohérent : "Forever bees". On a hâte de pouvoir le prendre en main et de se le poser tranquillement dans la voiture, dans le métro (?), dans la salle d'attente chez le médecin, ou ailleurs. Où l'on veut, quoi.

Il m'en coûte de dire cela, vraiment. Mais : "Vivement dimanche !" (prochain).

Sous vos applaudissements ? Si tel est le cas, partagez. Ils le méritent.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *