Connaissez-vous ODO ?

ODO ? Kezako ? Eh bien, ODO, c'est une plateforme proposée par l'ATMO. Vous voilà bien avancés, n'est-ce pas ?

Allez, je vous explique. L'ATMO, on en a déjà parlé sur L'Ambidextre. C'est est l’observatoire agréé par le Ministère  de la Transition écologique et solidaire, pour la surveillance et l’information sur la qualité de l’air.

Et donc la plateforme Odo a été lancée par ses soins en 2018. Elle permet aux habitants de signaler des odeurs (agricoles, industrielles) via le site internet ou l’appli sur smartphone, et vise à « objectiver les situations de nuisances olfactives, en caractérisant la fréquence, la localisation et l'intensité de celles-ci. » Vous y croyez, ça ?

Ainsi, par exemple, dimanche, et déjà samedi, plusieurs habitants de l’agglomération grenobloise ont senti une odeur assez désagréable dans plusieurs secteurs. Sur les réseaux sociaux notamment, plusieurs personnes ont signalé que les quartiers Flaubert, Vigny Musset ou l’hyper centre-ville étaient touchés par ce qui ressemble à une odeur de fumier. Et nos habitants de lancer le #balancetonodeurfétide. Atmo Auvergne Rhône Alpes a reçu rien que ce dimanche sept signalements sur sa plateforme Odo. Interrogée par le Dauphiné Libéré, la responsable d’astreinte d’Atmo, ainsi dérangée en plein week-end, confie : « Les signalements sont un peu éparpillés. On en trouve plusieurs à Grenoble,  mais aussi à Corenc, Saint-Martin d’Hères et Eybens ». Et pourtant, en l’état, impossible pourtant d’expliquer l’origine de cette odeur, conclut le Dauphiné. C'est dire l'utilité de l'affaire…

On vous propose quand même de prendre connaissance du tutoriel mis à notre disposition en cas d'indisposition. Sait-on jamais ?

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