Le son du jour : Wolfgang Amadeus Mozart

Le son du jour, c'est celui de Jean-Claude Bauer.

Jean-Claude Bauer est un auteur de bande dessinée et illustrateur français né à Haillicourt (Pas-de-Calais), le 6 février 1953. Il a étudié aux Beaux-arts à Douai, puis à Lille. Au retour de son service militaire, il débute dans l'hebdomadaire Pif puis il travaille dans l'audiovisuel en dessinant le déroulement de certains procès médiatiques. Il se spécialise ainsi dans les croquis d’audience. Ses croquis, accompagnés des textes du chroniqueur judiciaire Dominique Verdeilhan, deviennent un recueil : Portraits de justice. Il a pu ainsi notamment couvrir les procès de Klaus Barbie, Omar Raddad, Paul Touvier, ou encore les affaires du sang contaminé et OM-VA.

Il participe également à Fluide glacial et Spirou, avec principalement des récits humoristiques. Dans ce genre, il publie en 2008, sur un scénario de Mickay, Planète Randonneurs. Il lance en 2013 la série (2 volumes) Spyware, avec Didier Quella-Guyot. Puis en 2014, a lieu la publication d'une biographie de Johnny Hallyday en bande dessinée, en collaboration avec François Dimberton : Johnny, la naissance d’une idole. Le second volume, Les Années noires, parait en 2015. Il publie également des albums pour enfants (Le crocorille est amoureux, textes d'Ann Rocard, 1989 ; les Aventures de Coin-Coin, textes de François Dimberton, depuis 2007), et a mis en images la méthode de français Alex et Zoé parue chez CLE international.

Aujourd'hui, il travaille sur un projet commun avec Frederic Brremaud. Un travail qui le conduit en Bolivie, qui l'amène à dessiner la France de 40 à feu et à sang, dont notamment Lyon, la ville où a œuvré une de ses "vieilles connaissances" (voir ci-dessus), Klaus Barbie.

Jean-Claude Bauer aime Mozart. Au point d'avoir créé une petite adaptation animée "Aimez-vous Mozart ?", entièrement réalisée à l'ordinateur, que l'on peut retrouver sur son blog. Il s'agit d'une adaptation graphique du concerto N°23.

Mais laissons-le nous raconter son coup de foudre pour ce bon vieux Wolfgang Amadeus.

"   Comment j’ai rencontré MOZART ?

Aussi farfelu que cela puisse paraître, j’ai rencontré ce génie absolu de la musique dans une antenne du commissariat de police du 5ème arrondissement de Paris.

J’avais déposé une plainte et je devais être entendu par un inspecteur qui avait été chargé de m’interroger. Je devais y rester une petite heure et je pense que jamais je n’ai pris autant de plaisir à être confiné dans un poste de police.

Le temps s’était arrêté et cet homme qui me posait des questions a embrayé sur la culture en général et la musique en particulier. Et là, il m’a transporté dans sa passion pour le grand Wolfgang Amadeus MOZART.

Comme un virus, ce garant de la sécurité publique m’a contaminé.

"

Genießen.

 

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