Le son du jour : Eric Hostettler

Sur son blog, Le cheval de Troie, Laurent Cachard craignait le pire à l'occasion de la sortie du deuxième album d’Eric Hostettler, « Quantifier l’amour », dont il a écrit les paroles de huit des onze titres. Il débutait son billet par un "Il ne faudrait pas que (cette sortie) passe inaperçue", qui faisait montre d'une certaine fébrilité. Je vous laisse lire son billet, lui faisant grâce d'un copier-coller. Retenons tout de même quelques mots sur l'album en lui-même : « Quantifier l’amour débute par " Pas loin de la soixantaine ", dont il a fallu modifier le texte d’une décennie, pour qu’il colle à l’actualité. Pari audacieux, morceau long, comme celui qui bouclait « l’Eclaircie »… Bel équilibre dans la compo, mixage & mastering réussis, malgré la sensation que l’acoustique lui correspond mieux. (…) La bascule, dans l’album, c’est " Vanité des vanités ", la plus belle de toutes, selon moi, qui colle au timbre d’Eric, à la fatalité qui s’est emparée de nous, de nos amours respectives, nos concessions, aussi. Tout ce qui peut se passer, en dix ans."

Voici donc le clip, qui vous donnera l'occasion de voir en moins de 4 minutes La dune du Pyla, Ouessant, Etretat et Sevilla.

Enjoy.

 

Paroles : Laurent Cachard / Musiques : Eric Hostettler

Extrait de « Quantifier l’amour » Eloïse Prod., 2020 / Tous droits réservés

Images Ouessant : Franck Gervaise

Pour découvrir le reste de l'album, cliquez ici.

 

 

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