Le dessin du jour / Disegno del giono : Layla Ludolini

Layla Ludolini est née en 1987 dans la province d'Ancône. Sa passion pour le dessin est apparue très tôt : depuis son enfance, elle passait la plupart de ses journées, même parmi les pupitres de l'école, un crayon à la main, en souhaitant pouvoir fréquenter une école d'art quand elle serait grande.

"Mon rêve s'est réalisé lorsque je me suis inscrite à l'Institut d'art d'Ancône (Istituto d'Arte Edgardo Mannucci), mais je me suis dirigée vers la sculpture, dit-elle. Malheureusement, pendant plusieurs années après l'obtention de mon diplôme, j'ai dû mettre de côté ma passion pour l'art, tout en continuant à rêver de pouvoir reprendre le chemin interrompu." Puis, c'est un nouveau tournant. "Entre-temps, poursuit-elle, j'ai découvert la bande dessinée, en commençant par le manga et quelques vieux Diabolik de la collection de mon père… Jusqu'à ce que je lise Berserk : avec Miura, ma passion a éclaté et m'a poussée à reprendre le dessin pour essayer ma voie en tant que dessinatrice. J'ai donc ensuite suivi le cours de bande dessinée à l'International School of Comics de Jesi, complétant mes études en suivant le cours de coloriage numérique à l'Acca Accademy de Jesi."

Nous en venons à parler du dessin du jour.

 

"Le dessin que vous avez décidé de publier fait partie d'une des cinq pages de la bande dessinée que j'ai réalisée pour me proposer comme dessinateur pour l'édition française, me dit-elle. Ces planches sont en crayon contrasté ; je les ai ensuite colorées numériquement (style Barbucci pour être plus précis). En général, je dessine plutôt les planches de crayons sur du papier Fabriano au format A3 et je fais souvent l'encrage avec l'aide de mes trois chats ! Pour l'histoire, je me suis inspiré de l'éruption du Vésuve qui a détruit la ville de Pompéi, mais je voulais la revisiter dans une tonalité fantastique, mon genre préféré. Dernièrement, j'ai eu la chance de collaborer à un fanzine, dans lequel j'ai dessiné quelques planches d'une transposition d'Alice au pays des merveilles. Par la suite, j'ai participé à deux projets, malheureusement interrompus : une histoire autoproduite et une bande dessinée érotique/humoristique française. Ce dernier projet m'a notamment fait découvrir un genre que je n'avais jamais envisagé auparavant. Je me suis beaucoup amusée et cela m'a aussi permis d'exploiter ma grande passion pour le dessin anatomique (je n'ai jamais manqué une séance de dessin en situation réelle, tant à l'institut d'art qu'à l'école de bande dessinée). Je veux continuer à me proposer à l'industrie de l'édition française en tant que dessinateur du genre fantastique. Et finalement, pourquoi pas pour une bande dessinée qui combine les deux !"

 

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Layla Ludolini è nata nel 1987 in provincia di Ancona. La sua passione per il disegno è apparsa molto presto: fin da bambina passava la maggior parte delle sue giornate, anche tra i banchi di scuola, con una matita in mano, desiderando di poter frequentare da grande una scuola d'arte.

"Il mio sogno si realizza quando mi iscrivo all'Istituto d'Arte di Ancona (Istituto d'Arte Edgardo Mannucci), scegliendo però l'indirizzo di scultura, lei dice. Purtroppo, per diversi anni dopo il diploma ho dovuto accantonare la mia passione per l'arte, mantenendo comunque il sogno di poter riprendere la strada interrotta. Poi c'è un nuovo colpo di scena. Nel frattempo ho scoperto il fumetto, cominciando dai manga e qualche vecchio Diabolik della collezione di mio padre finchè non ho letto Berserk: con Miura è scoppiata la passione e mi ha spinto a riprendere il disegno per tentare la strada di fumettista. Ho quindi frequentato il corso di fumetto alla scuola Internazionale di Comics di Jesi completando il percorso di studi frequentando il corso di Colorazione Digitale all'Acca Accademy di Jesi."

Siamo venuti a parlare del disegno del giorno.

 

"La vignetta che avete deciso di pubblicare fa parte di una delle cinque pagine di fumetto che ho realizzato allo scopo di propormi come disegnatrice per l'editoria francese, mi dice. Queste tavole sono a matita contrastata, poi le ho colorate poi in digitale (alla Barbucci per intenderci). Solitamente invece, disegno le tavole a matita su carta Fabriano in formato A3 e passo all'inchiostrazione spesso con l'aiuto dei miei tre gatti! Per la storia ho tratto ispirazione dall'eruzione del Vesuvio che distrusse la città di Pompei, ma ho voluto rivisitarla in chiave fantasy ( il mio genere preferito). Ultimamente, ho avuto modo di collaborare alla realizzazione di una fanzine, in cui ho disegnato alcune tavole di una trasposizione di Alice nel paese delle meraviglie. Successivamente ho partecipato a due progetti, purtroppo interrotti: una storia autoprodotta e un fumetto erotico/umoristico francese. Quest'ultimo in particolare mi ha fatto scoprire un genere che fino adesso non avevo mai preso in considerazione. Mi sono divertita molto e mi ha anche permesso di sfruttare la mia grande passione per il disegno anatomico, (non mi sono mai persa una sessione di disegno dal vero sia all'istituto d'arte che alla scuola di comics.) Voglio continuare a propormi all'editoria francese come disegnatrice del genere fantasy anzi, perchè no magari per un fumetto che li unisca entrambi!"

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