Ros’ART’E : Mirror : Hoffmire dipinge il disagio di « non sentirsi mai abbastanza »

Arte e Medicina unite al fine di esorcizzare e sanificare la mente da stereotipi distruttivi
Mirror : Hoffmire dipinge il disagio di "non sentirsi mai abbastanza"
Disturbi alimentari di natura psicologica, l’A.D.I. ed il Ministero della Salute : nuovi casi.

Baird Hoffmire – Mirror – 2010

Baird Hoffmire è un animatore, illustratore, graphic designer e artista espositore. Risiede a Charleston, nella Carolina del Sud con la sua famiglia. Tra le sue numerose opere si ricorda “Mirror” del 2010; un dipinto che esprime turbamento ed emozioni forti relative alla tematica dell’insicurezza di sé di cui molti adolescenti ne sono vittime.

Seppur realizzato con tratti semplici l’elemento espressivo è l’ombra da lui messa in contrasto con la luce in modo del tutto personale, difatti non modella le forme della ragazza con l’ombra, ma trae dall’ombra le parti che vuole raffigurare perciò in modo seppur drammatico ci proietta all’interno del quadro in maniera quasi brusca. La forma quasi plastica e lo spazio si uniscono in un modo particolare per cui questo ultimo viene generato dalla forma e questa è riconfermata nella sua incolumità da esso avvolta.  Una delle prime informazioni in didascalia che si nota è sicuramente la data, ed il fatto che non sia così tarda rattrista parecchio, poiché certe tematiche sono ancora in discussione nonostante si viva nel XXI secolo.
Eh sì, lo sviluppo tecnologico avanza, ma non è seguito di certo di pari passo da tutte le altre importanti componenti che dovrebbero e potrebbero benissimo descrivere una “specie umana del tutto evoluta”. Il dipinto mostra una giovane donna che si osserva davanti allo specchio: i toni scelti evidenziano maggiormente la “lotta interiore” che ella attraversa, pertanto, la figura riflessa presenta più punti luce rispetto all’altra e se si osserva meglio si può notare come evidenziano i “punti critici – difetti” proiettati in forma distorta dal suo sguardo schiavo di un’ossessione mentale. Purtroppo il risultato è quello di non riuscire mai a notare, a scorgere i cambiamenti del proprio corpo perché ormai “l’immagine di sé è sempre e solo quella che si vuole vedere”. L’abito indossato è molto semplice e candido, ma aderente alle forme ; non a caso il bianco per sentito dire è quel colore che non sta bene alle persone in carne perché ne accentua maggiormente i difetti, è anche vero che la maggior parte di ciò che definisce un’ideale è un continuo inculcare nella mente altrui non solo concetti privi di fondamento, ma anche deleteri perché cadono a bomba sulle persone.

La nostra società ormai si basa sull’apparire e sul visivo; questo porta alla tortura psicologica di chi è più fragile e insicuro. La ragazza del dipinto potrebbe essere una ragazza qualunque che a monte del concetto di “buio della ragione” esprime a tutto tondo un reale disagio psicologico causato da insicurezze su sé stessi, crisi affettive di ogni tipo e stereotipi paradossali televisivi che agiscono come una sorta di anestesia emotiva. L’opera descrive il disturbo più diffuso oggigiorno: “L’Anoressia”. Questo termine venne utilizzato a partire dal IV secolo a.C. ha derivazione greca per cui an sta per privazione / mancanza e orexis appetito e, sulle orme di quella che fu la definizione aristotelica di tale termine; questo si può riassumere così: l’appetito e la fame sono delle ossessioni da contrastare, per affermare il predominio della mente sull’oggetto “corpo” e sui suoi bisogni fisiologici. I dati raccolti, relativi ai disturbi alimentari di natura psicologica, sono scioccanti, perché ad esempio solo in Italia il 95.6% delle donne ne soffre; mentre gli uomini per il 9.1%. L’ADI (Associazione Italiana di Dietetica e Nutrizione) insieme al Ministero della Salute hanno anche rintracciato 102 nuovi casi su 100.000 abitanti di Anoressia, 483 di Bulimia ed il restante 5% per altri disturbi. E’ il Dott. Rescaldina (Psicoterapeuta a Milano e a Magenta) ad osservare che: « non ci si limita a guardare per poi orientarsi verso una dieta salutare e bilanciata », ma come spesso accade si sceglie qualcosa di immediato perciò talmente in ossessione da farsi del male senza esserne del tutto consapevoli. Ciò che si dovrebbe adottare è un metodo sano che preveda un allenamento continuo, soprattutto mentale, al fine di adottare un nuovo atteggiamento per eliminare i ristagni emotivi.

Rosa Sergi :  FacebookInstagram

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L'art et la médecine réunis pour exorciser et aseptiser l'esprit des stéréotypes destructeurs
Miroir : Hoffmire peint le malaise de "ne jamais se sentir assez".
Troubles alimentaires de nature psychologique, l'A.D.I. et le ministère de la santé : nouveaux cas.

Baird Hoffmire – Mirror – 2010

Baird Hoffmir est un animateur, un illustrateur, un graphiste et un artiste exposant. Il vit avec sa famille à Charleston, en Caroline du Sud. Parmi ses nombreuses œuvres figure "Mirror" de 2010 ; une peinture qui exprime des émotions fortes et bouleversées liées au thème de la confiance en soi dont sont victimes de nombreux adolescents.

Bien que réalisé avec des traits simples, l'élément expressif est l'ombre qu'il met en contraste avec la lumière d'une manière très personnelle. En fait, il ne modèle pas les formes de la jeune fille avec l'ombre, mais il dessine à partir de l'ombre les parties qu'il veut représenter, de sorte que d'une manière dramatique, il nous projette à l'intérieur du tableau d'une manière presque abrupte. La forme presque plastique et l'espace sont unis d'une manière particulière, de sorte que ce dernier est généré par la forme et que celle-ci est confirmée dans cette sécurité enveloppée.  L'une des premières informations visibles dans la légende est certainement la date, et le fait qu'elle ne soit pas si ancienne est assez triste en soi, car certains thèmes sont toujours discutés alors que nous vivons au XXIe siècle.
Oui, le développement technologique progresse, mais il n'est certainement pas suivi par tous les autres éléments importants qui devraient et pourraient bien décrire une "espèce humaine pleinement évoluée". Le tableau montre une jeune femme qui se regarde devant le miroir : les tons choisis mettent davantage en évidence la "lutte intérieure" qu'elle mène, par conséquent, la figure réfléchie a plus de points de lumière que l'autre et si vous regardez de plus près, vous pouvez voir comment ils mettent en évidence les "points critiques – défauts" projetés sous une forme déformée par son regard asservi à une obsession mentale. Malheureusement, le résultat est celui de ne jamais pouvoir remarquer, voir les changements dans son corps parce qu'à présent "l'image de soi est toujours et seulement celle que l'on veut voir". La robe portée est très simple et candide, mais elle adhère aux formes ; ce n'est pas un hasard si le blanc est la couleur qui ne convient pas aux personnes en chair et en os parce qu'elle accentue davantage les défauts. Il est également vrai que la plupart de ce qui définit un idéal est une inculcation continue dans l'esprit des autres non seulement de concepts sans fondement, mais aussi délétères parce qu'ils tombent comme une bombe sur les gens.

Notre société est désormais basée sur l'apparence et le visuel, ce qui conduit à la torture psychologique de ceux qui sont plus fragiles et moins sûrs. La fille du tableau pourrait être une fille ordinaire qui, en amont du concept de "noirceur de la raison", exprime dans cette rondeur supposée un réel malaise psychologique causé par l'insécurité qu'elle ressent par rapport à elle-même, les crises émotionnelles de toutes sortes et les stéréotypes télévisuels paradoxaux qui agissent comme une sorte d'anesthésie émotionnelle. L'oeuvre dépeint le trouble le plus répandu aujourd'hui : "l'anorexie". Ce terme a été utilisé à partir du IVe siècle avant J.-C., depuis une dérivation grecque, an, représentant donc la privation / le manque et l'orexis l'appétit. Et, dans la foulée de ce qui était la définition aristotélicienne du terme, cela peut être résumé comme suit : l'appétit et la faim sont des obsessions à contrer, pour affirmer la domination de l'esprit sur l'objet "corps" et ses besoins physiologiques. Les données recueillies, relatives aux troubles alimentaires de nature psychologique, sont choquantes car, par exemple, en Italie seulement 95,6% des femmes en souffrent, alors que les hommes en souffrent à hauteur de 9,1%. L'ADI (Association italienne de diététique et de nutrition), en collaboration avec le ministère de la santé, a également trouvé 102 nouveaux cas sur 100 000 habitants d'anorexie, 483 de boulimie et les 5% restants pour d'autres troubles. C'est le Dr. Rescaldina (psychothérapeute à Milan et Magenta) qui l'observe : "on ne se limite pas à regarder et à s'orienter ensuite vers une alimentation saine et équilibrée". Mais comme il arrive souvent, on choisit quelque chose d'immédiat et donc, tellement enfermé dans l'obsession de se faire du mal, on finit par agir sans en être complètement conscient. Ce qu'il faut adopter, c'est une méthode saine qui assure une formation continue, surtout mentale, afin d'adopter une nouvelle attitude pour éliminer la stagnation émotionnelle.

Rosa Sergi : FacebookInstagram

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